Jeunes Talents 2026
1er Prix à l’unanimité dans la catégorie Musique de Chambre, Prix d’Honneur ainsi que “Super Grand Prix” lors du dernier Concours International Léopold Bellan à Paris, l’ensemble est régulièrement programmé, entre autres aux Festivals "Jeunes Talents" à Paris, « Jeunes Talents » également dans le sud Manche, “Pablo Casals” à Prades, ainsi que pour divers appels à projet notamment en coproduction avec le Conservatoire de Paris.
En 2025, le Quatuor Lunaris a été l’ensemble chambriste sélectionné pour la prestigieuse Académie Ravel de Saint-Jean-de-Luz et le festival associé, se qualifiant ainsi pour les nombreux futurs concerts et productions offerts par ses partenaires.
Mercredi 29 avril 2026 à 14h30 en l'église de Genêts (50)
Séance atelier
Entrée libre
Vendredi 1er mai 2026 à 19h en l'église de Genêts (50)
J. BRAHMS, Quatuor avec piano n°3 en do mineur op. 60
I. Allegro non troppo
II. Scherzo. Allegro
III. Andante
IV. Allegro comodo
F. DONATONI, Ronda (1983)
W.A. MOZART, Quatuor avec piano n°1 en sol mineur K.478
I. Allegro
II. Andante
III. Rondo. Allegro moderato
Ce concert vous invite à traverser trois moments d'une même quête : celle d'un esprit qui cherche la liberté et la paix intérieures.
Le 3ème Quatuor avec piano de Brahms ouvre le chemin avec noblesse et passion, entre doutes et élans, tendresse et fougue. Il touche à quelque chose d'universel dans l'être humain.
Puis, la Ronda de Donatoni plonge dans une atmosphère plus intense, presque théâtrale, une musique qui bouscule, intrigue, fait sourire et pousse les musiciens dans leurs retranchements.
Enfin, le 1er Quatuor avec piano de Mozart apporte la lumière. Comme une renaissance, il dissipe les tourments et laisse place à une joie simple, pure, réconciliée — un dialogue entre le piano et les cordes d'une rare innocence.
Un programme qui emmène loin… et ramène à l'essentiel.
Le quatuor à clavier est une formation musicale qui semble avoir pris naissance en Angleterre dans la seconde moitié du XVIIIème siècle chez des musiciens oubliés aujourd’hui, quand le clavecin a commencé à s’émanciper de son rôle de basse continue. Les cordes étaient alors constituées de deux violons et un violoncelle. La forme concerto se développant en parallèle, le quatuor à clavier s’est aussi appelé petit concerto avant de prendre le nom moderne de quatuor pour piano et cordes, soit un violon, un alto et un violoncelle.
C’est Mozart qui donne son impulsion définitive à cette formation. Les romantiques, les post romantiques et les contemporains s’en sont emparé à leur tour en s’essayant à quelques pièces de ce genre dont certaines sont reconnues comme des chefs-d’œuvre de la musique de chambre.
Johannès Brahms - Quatuor n° 3 pour piano et cordes Opus 60 en do mineur
Le talentueux pianiste que fut Brahms au début de sa carrière, composa trois pièces pour quatuor avec piano et cordes. La composition de l’opus 60, le dernier, fut commencée en 1856 quand le musicien avait 23 ans et terminée en 1885, lorsqu’il en avait 42, juste avant de se lancer dans la composition de ses symphonies, expression de la pleine maturité de son talent. Pour ses quatuors Brahms a retenu la structure en quatre mouvements qui s’est imposée à la fin de l’âge classique.
Franco Donatoni (1966 – 2017) - Ronda (quatuor pour piano et cordes)
Violoniste de formation à ses débuts, puis rapidement orienté vers la composition, l’italien Franco Donatoni a enseigné cette dernière dans les écoles de musiques les plus prestigieuses de l’Italie du nord et beaucoup écrit pour toutes sortes d’instruments et d’ensembles. Son œuvre se classe par période d’inspiration : néo-classicisme et sérialisme dans les années 60, indéterminée et négationniste dans les années 70, « Invenzione » dans les années 80 à laquelle appartient la pièce Ronda, composée en 1984. Le mot Ronda qui signifie « ronde de protection, tour de garde, vigilance », donnera leur titre à plusieurs œuvres suivantes.
Wolfgang Amadeus Mozart - Quatuor pour piano n° 1 en mi bémol mineur (K478)
Mozart a composé deux œuvres pour la formation dont il a su le premier tirer tout le parti : la première en 1785 (K 478) et la seconde en 1786 (K 493). Elles ne lui ont pas rapporté le succès d’édition attendu – ce qui faisait vivre les musiciens – contrairement aux Noces de Figaro qui sont de la même période. La pièce a présente la forme primitive en trois mouvements.
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